Playa - Part I

juillet 15, 2006

Hi guys,

Depuis le dernier mail, beaucoup d’eau (et c’est peu dire) a coule sous les ponts (et accessoirement sur nous)… Connexions moins frequentes, comme souvent…

Notre deuxieme journee a Puerto Ayacucho a ete placee sous le signe de l’aventure avec un petit a. Apres nous etre sustente dans une panaderia locale (boulangerie-patisserie), nous avons pris la route de la Piedra Pintada, un massif rocheux portant quelques petroglyphes datant de l’epoque pre-colombienne. Le trajet est plutot facile, mais l’itineraire pas forcement clairement indique. Il nous faudra demander a de nombreuses reprises le chemin ainsi que le meilleur moyen de s’y rendre. S’en suit une sympathique balade au milieu de nulle part, durant laquelle un villageois legerement emeche nous fait courtoisement la conversation et reussit a nous soutirer quelques sous en echange de son depart. La pluie s’en melant, nous decidons d’ecourter notre escapade et rejoignons la ville.

De retour a Puerto Ayacucho, nous attendons sagement l’heure du depart de notre bus pour Ciudad Bolivar, notre trajet se faisant de nuit. Nous y apprenons par la meme occasion que l’ensemble de l’etat Amazonas, au sein duquel nous nous trouvons, est decrete “en urgence”, suite a une epidemie de dengue decimant la population locale… Rassurant n’est ce pas ;o). Nous entendons vaguement dire que notre ami Georges (W.) serait passe en DEFCON-4 et aurait deja projete de bombarder le sud du Venezuela, par crainte que les moustiques tueurs d’honnetes citoyens ne remonte jusqu’au Texas, avec l’aide des passeurs mexicains, prenant ainsi exemple sur leurs cousins Chikoun-Gounia. Heureusement, en ce qui nous concerne, les moustiques nous ont epargnes durant nos deux jours passes sur place, et c’est en pleine forme que nous montons dans le bus. Probablement le trajet le plus inconfortable du voyage, mais 10h et 2 controles de police plus tard, nous arrivons a destination. Sur les conseils du Lonely, nous arrivons dans une magnifique Posada, retapee par un allemand et qui est un reel havre de paix au coeur du centre historique et a une centaine de metres de l’Orenoque. Nous y reservons le tour qui nous emmenera a Salto Angel et Canaima, le depart etant prevu pour le samedi matin…

Samedi matin, direction l’aeroport, ou nous embarquons dans un petit coucou de 5 places pour nous rendre a Canaima, petit village accessible uniquement par air ou bateau. Les paysages survoles sont splendides, et la vue sur la lagune juste avant l’aterrissage est tout simplement magnifique. Trois chutes sont clairement visibles, et la force de l’eau et du courant y est impressionnante. Une fois les marques prisent avec notre guide Ernesto, c’est a 8 que nous embarquons dans une petite pirogue a moteur, direction Salto Angel et ses 979 metres de chute aquatique. Premier arret aux pieds d’une petite cascade, et deux bonnes heures de navigation avant d’arriver a notre campement, sis a 2,5 km de la fameuse chute. Au programme, detente et installation des hamacs-moustiquaires (le tout integre, c’est plutot bien pense !!!). Le climat est clement, ensoleille. Dimanche, apres une nuit tres confortable passee en diagonale (pour eviter de tomber et surtout pour ne pas marcher comme une banane, dixit Ernesto), nous nous enfoncons dans la jungle pendant une bonne petite heure afin de parcourir les deux kilometres qui nous permettront de nous rapprocher encore plus du pied de la cascade. La chaleur est belle et bien presente, et mon petit physique souffre ;o). Malheureusement, la nebulosite variable presente en ce jour du seigneur nous empeche de clairement distinguer le point culminant de la chute. Mais qu’a cela ne tienne, la promenade en elle meme et l’emvironnement valent deja grandement la peine ! L’apres-midi, nous rejoignons Canaima, toujours en bateau. Le retour est moins long, notre esquif devalant les nombreux rapides dans le bon sens cette fois, l’aller nous ayant force a remonter contre le courant… Nous passons la soiree au bord de la lagune (s’en suit une loooongue seance photo ;o). Lundi, Ernesto nous emmene a Salto Sapo, l’une des chutes de la lagune, en dessous de laquelle il est possible de passer. La force de l’eau est impressionnante, et legerement bruyante. En resume, nous passons deux bonnes journees et demie au sein de ce parc national, en compagnie d’un guide excellent et d’un petit groupe fort sympathique !!!


Playa - Part II

juillet 15, 2006

De retour a Ciudad Bolivar, nous profitons des lieux pour nous reposer une bonne petite journee supplementaire (et accessoirement pour nous mettre une bonne petite tamponne au Whyse et au Rhum…). Ce n’est que mercredi que nous nous relancons sur la route, direction le petit village de Mochima, au bord de la baie du meme nom. Sur la cote, c’est le point de depart ideal pour partir vers les quelques plages qui parsement ce parc national magnifique. L’acces demande de nombreux changements au sein de diverses gares routieres, et c’est finalement en fin de journee que notre por puesto nous depose au debut de la route qui descend vers la baie. Pas un chat aux alentours, et aucune idee du nombre de metres ou kilometres qui nous separent du village, nous entamons la descente a pied. Le soleil commence a se coucher, une micro-ondee se declenche, et force est de constater que nous en aurons pour au moins une bonne heure de marche. Heureusement, au detour d’un virage, un por puesto se fait entendre et nous charge pour nous emmener jusqu’au coeur de ce petit repere de pecheur. La baie est magnifique, et les quelques nuages parsemant le ciel flamboient sous les rayons de l’astre solaire (phase poetique…). Nous profitons de l’endroit pour deguster quelques produits issus de la mer, dans un restaurant ou le francais nous revient aux oreilles, par l’intermediaire de membres de la famille vivant en France et venant passer leurs vacances au pied de la baie.

Jeudi, nous embarquons dans un petit bateau, direction Playa Blanca. Journee farniente et coups de soleil, que nous commencons a fortement sentir une fois ce dernier parti se coucher.

A l’heure actuelle, ce vendredi soir, nous sommes de retour a Caracas (ville que nous apprecions tout particulierement pour le calme qui y regne, les prix moderes pratiques par les hotels dans lesquels nous sejournons, et pour bien d’autres raisons encore…). Demain samedi, Tabatha (voir debut du voyage) passera nous prendre vers 8h du mat, direction sa petite maison de campagne au bord de la mer, pour y passer le week-end…

Voila pour les quelques nouvelles fraiches qui venaient a manquer ces derniers temps…

J. aka El Parasol


Amazonas

juillet 6, 2006

Hola todos…

Le dernier mail envoye precedant notre depart vers San Fernando de Apure, il convient de vous narrer les quelques evolutions et modifications qu’a subi notre itineraire depuis lundi soir.

Notre fameux trajet en bus de 14h (16h au final) pour rejoindre San Fernando ne s’est pas fait sans quelques evenements fortuits et imprevisibles. Arrives a la gare des bus, une petite heure seulement apres l’envoi de mon mail, il s’est avere que le bus en question etait totalement full (sur papier en tout cas). Desappointes, mais suivant les indications de l’agreable hotesse de la compagnie de car, nous nous placons a cote de l’entree du car et attendons l’heure du depart afin de savoir si quelques desistements de derniere minute n’auraient pas lieu. Initiative payante au final, qui nous permet de prendre place dans ce magnifique bus a 18h tapante, separes l’un de l’autre par quelques rangees de sieges seulement. Le trajet se deroule tranquillement, ponctue tout le long de nombreuses compilations de musiques locales a volume sonore plus qu’audible, contribuant certainement au maintien en eveil de nos valeureux et polyvalents chauffeurs, mais diminuant fortement nos chances de nous endormir.

C’est vers 5h du matin, apres 11h de trajet donc, et alors que j’avais enfin reussi a entretenir un etat de somnolence prolonge, qu’un cri perturbe la tranquilite de l’ensemble des voyageurs, reussi a couvrir la voix d’une chanteuse (ou d’un chanteur) local hurlant qu’il/elle est en mal d’amour et atteint finalement nos chauffeurs. “Fuego, fuego” (ce qui, dans le contexte present, ne peut signifier qu’une chose : au feu). Effectivement, sortant legerement de ma lethargie et les sens loin d’etre en eveil, j’apercois quelques volutes de fumees autour de moi, et percoit une odeur forte de caoutchouc brule. Pas de flammes heureusement, et surtout un grand calme de la part des personnes presentes, qui descendent en ordre sur la route deserte. Soit ils ont l’habitude et considerent ce genre d’incident comme de la routine ou comme un simple exercice d’evacuation, soit tout le bus etait dans le meme etat que moi…

Pendant une petite demi-heure, nos chauffeurs entreprennent donc de demonter une partie du moteur, pour changer ce que nous pensons etre une courroie. Marteau, burin, sueur, aucun juron. Ca cogne et visiblement ca paie, puisqu’au moment voulu, le moteur redemarre sans probleme et nous pouvons repartir. Perdu en plein milieu de la region, il faut le faire. La reparation s’averant temporaire, c’est juste avant la ville de San Fernando que le bus rend definitivement l’ame, et que nous devons prendre un Por Puesto (minibus multi-arrets) pour rejoindre le terminal des bus.

Le temps etant plus qu’execrable lors de notre arrivee (rues inondees, pluies torrentielles), nous decidons de continuer sur notre lancee et de rejoindre Puerto Ayacucho dans la foulee, apres avoir pris le temps d’ingerer un ptit dej local. A 8h de route de la, non loin de la Colombie et au bord de l’Orenoque, Puerto est la capitale de l’etat Amazonas. A bord d’un petit Por Puesto aux sieges etroits, la route s’avere tout simplement geniale. Nous quittons progressivement la pluie pour beneficier d’un climat plus humide et chaud. Les paysages defilent, de la plaine inondee a celle couverte de vegetation luxuriante. Un des aspects le plus plaisant fut les nombreuses traversees en bac que nous avons du effectuer, certains ponts permettant d’enjamber les rio’s etant en construction ou totalement absent. Cela donne une impression fort agreable de s’enfoncer en terra incognita, dans un lieu coupe du monde…

Ce mercredi fut donc l’occasion de decouvrir Puerto Ayacucho, et notamment de se rendre au fameux Mirador donnant un bon point de vue sur l’Orenoque et ses rapides. Le climat, comme en pareille region, est plutot lourd et humide, avec une bonne alternance d’ondees et de soleil. Nous comptons encore y rester ce jeudi, avant de prendre la route vers Ciudad Bolivar…

Pour terminer, juste une petite consideration pratique : Vincent, qui consulte son adresse mail professionnelle (le fou, on est en vacances ;o), m’a fait part de l’envoi de certains mails concernant Riennes (Yeaaaaah B…) et de fameux pics-nics (auxquels, malheureusement et vous nous en excuserez, nous ne saurons etre present). Si possible, essayez de nous envoyer tout ca sur nos adresses privees (gmail par exemple). Perso, il est inconcevable que je check mon adresse GoTo, et je me meurs de ne point vous lire ;o).

Sur ce, a+ dans l’bus (sin fuego)

Biz,

J. aka El Amazon.com


Colombian Border

juillet 3, 2006

Hola todos !

Nous voila a San Cristobal, une petite ville (tres animee) a quelques encablures de la frontiere Colombienne. Nous y sommes arrives cette nuit, et en repartons ce soir, direction San Fernando de Apure, ville situee en plein coeur des Llanos, zone sauvage du centre du Venezuela. Visiblement, il risque d’y faire chaud et moite, que du bonheur en perspective…

Notre fin de sejour a Merida s’est fort bien deroulee… La montee en telepherique fut inopinement reportee au lendemain, contrairement a ce qui avait ete annonce dans le mail precedent. En effet, suite a une petite panne de reveil, nous sommes arrives trop tard pour pouvoir monter. Qu’a cela ne tienne, nous changeons notre programme, et partons a la decouverte du petit village de Mucuchies, mondialement connu pour sa belle petite place et son eglise, le tout dans un decor typiquement andeen. Au final, place et eglise en travaux, et charme du village relatif. Cela nous aura neanmoins permis de suivre, en grands fans de football que nous sommes, la premiere mi-temps du match France-Bresil, dans un resto sombre et desert, pendant que Vincent s’enfilait gaiement un poulet entier en guise de repas…

Ce dimanche donc, plein de courage, et suite a une nouvelle panne de reveil (ou alors d’audition, ce dernier ne sonnant pas fort…), nous nous redirigeons (pour la troisieme fois quand meme) vers le telepherique. Bizarrement, et alors qu’il n’est que 11h31, ce dernier vient d’entamer son dernier voyage, nous laissant ainsi pantois face a l’impossibilite de monter. Tout cela est sans compter sur la presence d’une trentaine de Venezuelien, en vacances egalement, qui, a force de palabres avec les autorites regissant le trafic du telepherique, reussissent a faire rouvrir le parcours pour un ultime voyage, auquel nous nous greffons le coeur rempli d’allegresse ! Et c’est parti pour une bonne heure de montee, divisee en quatre etapes, pour finalement arriver a 4800 metres apres 12,5 km de voyage. Dans les nuages, les pieds dans la neige, nous venons de passer de 25 degres a une temperature avoisinant le zero. L’experience est suprenante, a quelques metres pres, nous nous retrouverions au sommet du Mont-Blanc.

Une fois redescendu, direction la gare des bus, afin d’essayer de prendre celui qui nous emmenera a Barinas, etape suivante de notre voyage censee nous rapprocher de Ciuadad Bolivar (d’ou partent les principaux tours pour les Angels Falls et Canaima). Stupeur : les avis divergent. Selon certains, la route vers Barinas est hors d’usage, et il est impossible de s’y rendre a partir de Merida. Selon d’autres, il est possible de s’y rendre, en partant a 6h du matin, et en effectuant a pieds le trajet impraticable, avant de remonter dans un autre bus de l’autre cote. Devant ces differentes options, nous changeons de trajectoire, decidant de nous rendre a San Cristobal, ou visiblement des connexions vers les villes nous interessant pour la suite de notre periple sont envisageables.

C’est donc vers 1h du matin que nous deposons nos sacs sur les quais du terminal, avant de prendre un taxi vers un hotel du centre, qui s’avere tres confortable et surtout tres desert. Apres avoir deambule la journee dans la ville, il est indeniable que nos visages (un peu moins) blaffards ne sont pas des plus courants. No tourists… La ville s’avere sympathique, grouillante pour un lundi. Surnommee Cordial City, l’accueil des habitants envers l’etranger serait des plus chaleureux. Il s’en degage une ambiance plutot bon enfant, tranquille.

Nous passerons sur le marathon qu’a represente la recherche d’une banque ouverte pouvant nous echanger quelques malheureux euros en Bolivares. Visiblement, plus aucune banque ne fait de change, et elles etaient fermee ce lundi. C’est finalement aux distributeurs de la ville que nous devons notre salut, apres de multiples tentatives liees a leur mode de fonctionnement un peu particulier (une seconde de reflexion, de lecture des informations, et la transaction est annulee. Apres dix tentatives, on se croirait dans un jeu video, et tout n’est plus question que de reflexes…).

Dans quelques heures, nous remettons ca, avec un ptit voyage de 14h cette fois. Le bus nous permettant de “fixer”, c’est avec impatience que nous attendons ce voyage… Apres San Fernando de Apure, deux options : soit nous rejoignons Ciudad Bolivar en avion, soit nous descendons au confin du Venezuela, a Puerto Ayacucho, sur les bords de l’Orenoque et au coeur de la region amazonienne du Venezuela. Vamos a ver…

Voila pour la ptite bafouille…

Hasta la proxima.

J. aka El Libertador


El Bolivar

juillet 1, 2006

Hola todos !

Un ptit post de principe, histoire de resumer ces quelques premieres journees en territorie venezuelien !

Apres un vol qui s’est deroule sans encombres, et au cours duquel nous avons eu l’immense plaisir de gouter aux charmes de la gastronomie francaise (champagne, camembert et autres joyeusetes), c’est en douceur que nous nous sommes poses sur l’aeroport de Caracas… Direction la ville, dans un superbe van 4×4, apres avoir prealablement echange nos precieux euros en quelques (nombreux) bolivares aupres d’un indigene au facies affable (le marche noir fait fureur pour l’echange de devises…).

Nous trouvons rapidement un petit hotel sis dans le quartier d’Altamira, quartier a l’allure plus agreable et franchement plus accueillante que celle du centro… Un ptit McDo histoire de baigner encore quelque peu dans notre belgitude, et une bonne nuit de repos.

Nous consacrons notre mercredi a la visite de la ville proprement dite. Premier choc : l’absence visiblement totale d’ordre dans les differents quartiers que nous traversons. Visiblement, pas de plan d’urbanisme a Caracas, tout le monde y va de son ptit building. Et au plus c’est laid, au plus ca plait (premiere rime de ce voyage, il convient de la souligner !). Deuxieme choc : arrivant au lieu-dit “Parque Central”, nous nous attendons a trouver quelques etendues vertes, parsemees d’arbres tendant leurs branches vers le ciel et de fleurs s’epanouissant sous les doux rayons du soleil, sorte de poumon au coeur de cette megapole… Que nenni !!! Nous voila face a deux tours de 53 etages (accessoirement les plus hautes du pays), ainsi que face a 5 enormes HLM, le tout dans le beton le plus pur qui soit ! Nous continuons notre progression au sein de cette jungle urbaine en nous refugiant brievement dans le musee d’art contemporain. Nos deambulations passeront par l’universite, avant de retourner a l’hotel pour y retrouver Tabatha (dont les coordonnees m’avaient ete transmises par une amie du boulot, et que nous avions eu au telephone le jour de notre arrivee) !

S’en suit une soiree tres tres agreable ou, en compagnie de son copain, nous visitons El Hatillo (petite bourgade en peripherie de Caracas), avant de revenir dans le quartier de Las Mercedes pour gouter pleinement a la gatronomie locale. De fil en aiguille, Tabatha nous propose de nous rejoindre vers la fin de notre sejour, afin de profiter de sa maison de “campagne”, au bord des Caraibes, et en compagnie de ses amis. La maison pouvant accueillir une petite quinzaine de personnes, rendez-vous est pris pour le week-end du 15 juillet (si un anaconda ne nous a pas devore avant ;o)…

Ce jeudi donc, direction Merida, au coeur des Andes, et au pied de la plus haute montagne du pays. Une bonne longue journee dans un bus (pres de 17h), et nous voila dans cette charmante bourgade aux allures colorees et typiques. Notre petite Posada, qui a su garder le charme andin, dispose de tout le confort necessaire, a quelques encablures du centre.

Notre vendredi fut donc dedie a la decouverte de la ville au matin, avant de prendre un Por Supuesto (STIB locale, bien plus folklorique) pour rejoindre Jaji, un magnifique village de montagne a une petite heure de route, ou nous avons passe la majorite de notre apres-midi. Un pur moment de calme, a observer les paysages et les enfants jouer. Et demain, direction le plus long telepherique du monde pour rejoindre les 4700 metres du Pic Espejo, histoire de faire un petit jogging pour garder la forme…

Force est de constater, apres ces premiers jours du moins, que le touriste se fait rare au Venezuela. Ce qui n’est pas pour nous deplaire… Et la population venezuelienne est des plus accueillantes, attentionnee, et toujours prete a prodiguer de bon conseils !

Nous esperons que tout se passe bien a Bruxelles… N’hesitez pas a nous donner des nouvelles de temps a autres (autres que les scores de la WC, on est plutot bien informe de ce cote la ;o)…

A tres bientot !

Biz,

J. aka El Bolivar